LA PIERRE EN RÉSONANCE
Une exposition d’œuvres monumentales d’Audrey Guimard aux Baux-de-Provence
Commissariat : Clara Le Fort
Du 4 juin au 31 octobre 2026
Du village jusqu’aux vestiges du Château, l’artiste Audrey Guimard investit le paysage des Baux-de-Provence avec une série d’œuvres monumentales taillées dans la pierre locale.
L’exposition La Pierre en Résonance réactive la mémoire des gestes pour offrir une réflexion contemporaine sur le temps et la matière. Surgie de la roche, elle invite le visiteur à une traversée millénaire tout au long de l’été.
Aux Baux-de-Provence, la pierre n’est pas un simple matériau : elle est mémoire, structure et souffle.
L’exposition propose une immersion sensorielle dans le patrimoine minéral du territoire.

Le territoire comme matière première
Aux Baux-de-Provence, la pierre n’est pas un simple matériau : elle est mémoire, structure et souffle. Née de l’histoire géologique du massif des Alpilles, elle porte en elle les strates du temps ; elle est façonnée par l’eau, le vent et la lumière, avant d’être transformée par la main de l’homme.
Aux Baux-de-Provence, le village comme le château surgissent de la roche : ils sont les témoins d’une continuité entre nature et culture, entre une forme minérale originelle et une architecture protégée.
L’exposition “La Pierre en Résonance” s’ancre dans le territoire et vient dialoguer avec lui : à travers une série de sculptures monumentales, fontaines et totems en pierre blonde, laiton et verre, l’artiste Audrey Guimard compose un parcours qui s’élève de l’entrée du village jusqu’au Château à travers ses places, édifices classés, esplanades et ruines. Chaque œuvre résonne avec le site qui l’accueille, révèle ses lignes, ses vides, ses tensions comme ses silences.
Véritable fil rouge de cette exposition, la matière se métamorphose : tour à tour brute, massive et fragile, immobile et perméable, la pierre s’anime, se fissure, se polit et se charge de reflets. Une à une, les sculptures convoquent des compositions hybrides où le minéral dialogue avec l’eau, la lumière et l’air, et répond au paysage.
« J’ai imaginé chaque œuvre comme un point de tension entre permanence et mutation, entre poids et vibration, densité et transparence, réceptacle et fragment. »
Audrey Guimard







